Les actus de Sophie

Touyama Yuhki – Scenes of Absence | POETIC SCAPE 👁

Depuis Kyoukai-sen 13 (Line 13), Yuhki Touyama explore à travers ses photographies des thèmes tels que la vie et la mort, la perte, l’absence des êtres chers et l’invisible. Ces dernières années, son travail a suscité un intérêt croissant, notamment grâce à son exposition en duo avec Miyako Ishiuchi, Toushi Suru Madobe (Views through my window), présentée lors du KYOTOGRAPHIE International Photography Festival en 2023.

Yang Seung-Woo « TFW KOREA » | Zen Foto Gallery 👁

Touché par le sentiment de stagnation et les difficultés que rencontrent les jeunes en Corée, notamment ceux qui visitent ses expositions, Yang Seung Wow a décidé de les photographier. Jusqu’alors, il n’avait pas eu l’occasion de capturer son pays natal depuis son œuvre fondatrice The Best Days. Il a recruté de jeunes Coréens souhaitant être photographiés et leur a demandé de choisir eux-mêmes les lieux de prise de vue. Au total, Yang a photographié plus de 50 personnes, et cette exposition présentera environ 20 tirages couleur issus de ces portraits.

#68 Visual poetry from Ishikawa – Yumiko Izu | IBASHO 👁

Dans l’exposition Visual Poetry from Ishikawa, Yumiko Izu présente des œuvres de la série Utsuroi. En japonais, utsuroidésigne la transition graduelle et inévitable d’un état à un autre, suggérant que rien n’est permanent et que tout est éphémère. Izu a créé cette série entre le printemps et l’automne 2020, en réponse aux états intérieurs et extérieurs qu’elle a traversés au plus fort de la pandémie, alors qu’elle vivait dans le nord de l’État de New York.

#67 Visual poetry from Ishikawa – Mika Horie | IBASHO 👁

voyage without a road, 2023 Cyanotype on handmade Japanese gampi paper c 42 x 59.4 cm Edition 1 of 10 © Mika Horie, Courtesy IBASHO Gallery Visual Poetry from Ishikawa, une exposition solo de la photographe japonaise Mika Horie, accompagnée du lancement de son nouveau livre Air, Flowers and Colours, coédité par (M) éditions et IBASHO. Mika Horie est une artiste japonaise qui crée des cyanotypes sur papier fait main. Elle vit et travaille dans une ferme de l’ère Meiji à Yamanaka Onsen, Kaga. Chaque printemps, elle récolte des branches de gampi pour fabriquer le papier qui servira de support à ses œuvres. Son travail s’inspire directement de la nature, intégrant des éléments tels que les arbres, l’eau et la lumière. Ancré dans son environnement, son art incarne l’esthétique du wabi-sabi, une philosophie qui célèbre la beauté de l’imperfection et de l’éphémère. Son processus photographique, tout comme la fabrication de son papier, est lent et organique. Elle traite le papier avec des produits chimiques, l’expose au soleil avec des négatifs, puis le rince à l’eau de …

Ouroboros – Hiromi Tsuchida | AKIO NAGASAWA Gallery | Publishing 👁

Hiromi Tsuchida – Ouroboros  ©Hiromi Tsuchida, Courtesy AKIO NAGASAWA Gallery | Publishing   Artist Statement En 1989, le monde était à un tournant. La Guerre froide a pris fin, la guerre du Golfe a éclaté, le massacre de la place Tiananmen a eu lieu et, au Japon, l’ère de l’empereur Showa s’est achevée. Cette année-là a marqué la fin évidente de l’ordre mondial d’après-guerre. Puis, en 1991, la « bulle » de l’économie japonaise a éclaté. Alors que je me trouvais à ce moment charnière de l’histoire, témoin de ces bouleversements, j’ai lancé deux projets distincts : “Industrial Archaeology” en 1991, puis en 1993, la série “Fake Scape”. “Industrial Archaeology” se concentre sur les sites de production des industries clés de la période de forte croissance économique. Deux ans plus tard, “Fake Scape” est venu compléter cette réflexion à travers des portraits de magasins à l’architecture voyante et excentrique, apparus le long des routes nationales (principalement la Route 16) dans les banlieues des grandes villes. J’ai continué à photographier ces lieux jusqu’en 2005 environ. En 2021, j’ai …