Les actus de Sophie

Photographie Japonaise à Paris Photo 2025 👁

The Third Gallery Aya www.thethirdgalleryaya.com We will present the works of ISHIUCHI Miyako, HESHIKI Kenshichi, KODAMA Fusako and WATANBE Koichi. ©︎HESHIKI Kenshichi, Lungs of a Goat Courtesy Aya, The Third Gallery This year, PGI presents the theme “Viewed from the Edge” which reconsiders the idea of marginal place, reframing it as a space of emotional, domestic, social and political experience. In the works of women artists Tokuko Ushioda and Asako Narahashi, the home is a dynamic marginal space, and inter-generational dialogue is made possible through a long-forgotten archive. Both examples highlight the transcending profundity of a rediscovered archive of negatives. Osamu James Nakagawa and Kikuji Kawada powerfully depict landscapes that engage with themes ofpower, humanity, and memory. Yasuhiro Ishimoto’s celebrated Chicago series, prominently featured at Le Bal in 2024, seamlessly merges Japanese aesthetics with American urban experience. ©︎ Osamu James Nakagawa, Witness Trees Courtesy PGI Gallery

Sous l’épaisseur de la nuit se cache le bleu du ciel, Sakiko Nomura | Galerie Écho 119 👁

akiko Nomura explore l’intimité de ses modèles dans des chambres dépouillées, où la nudité des lieux répond à celle des corps. Ses images se construisent dans l’ambiguïté des ombres et des lumières, là où se confondent chien et loup, masculin et féminin, jour et nuit. Dans cette obscurité incertaine surgit l’intensité d’un instant suspendu. Est-ce l’éclair d’une seconde, la durée d’un silence, ou le calme avant la tempête ? C’est peut-être tout cela à la fois — ou rien…

L’exposition met en résonance deux ensembles : Night Flight, l’une de ses rares séries en couleur encore jamais exposée en France, et Another black darkness une série énigmatique, d’images uniques, d’un noir intensément profond.

#73 Origins – Hajime Kimura | IBASHO 👁

S’inspirant du proverbe d’Alexander Pope sur l’influence formatrice, Norio Takasugi explore comment les conditions et les influences façonnent l’expression artistique. Son processus créatif, à la fois intuitif et exploratoire, est une tentative de retracer les origines de l’impulsion et de comprendre la « pliure de la brindille » qui guide son parcours artistique.

HIROSHIMA, Hiroshima, hírou-ʃímə: The Photography and Collective Practice of the All Japan Students Photo Association | MEM Gallery 👁

Cette exposition présente « 8.6 Hiroshima Day », un projet photographique collectif réalisé par les membres de l’Association japonaise des étudiants en photographie (AJSPA) à Hiroshima entre 1968 et 1971. Le projet tire son nom du 6 août, date de la cérémonie commémorative de la paix d’Hiroshima.

#72 As the twig is bent, so grows the tree Norio Takasugi | IBASHO 👁

S’inspirant du proverbe d’Alexander Pope sur l’influence formatrice, Norio Takasugi explore comment les conditions et les influences façonnent l’expression artistique. Son processus créatif, à la fois intuitif et exploratoire, est une tentative de retracer les origines de l’impulsion et de comprendre la « pliure de la brindille » qui guide son parcours artistique.

Miki Fukumoto “Wadatsumi — God of the Sea” | Zen Foto Gallery 👁

L’exposition présentera une sélection d’œuvres extraites de son livre photo éponyme, paru en juin dernier. Née à Kobe, au Japon, Miki Fukumoto a étudié la photographie auprès de Daido Moriyama et travaille actuellement comme photographe indépendante. Depuis plus de dix ans, et ce depuis environ 2010, elle parcourt les ports de pêche du Japon, photographiant les pêcheurs et les paysages de ces régions. Le fruit de ce travail a été rassemblé dans sa dernière publication.

Hitoshi Fugo, On the Ground | MEM Gallery 👁

Hitoshi Fugo, “On the Ground – Picking Up Cicadas” 2004, Gelatin silver print, 44.6×35.7cm each (a set of 3) © Hitoshi Fugo, Courtesy MEM Gallery Hitoshi Fugo est depuis longtemps sensible à ce que la photographie ne peut saisir. Bien que son objectif capture des sujets tangibles, il les considère comme de simples catalyseurs, son appareil tourné vers l’invisible, tapi juste au-delà. La série « Sur le sol », qui donne son titre à cette exposition, n’a jamais été présentée officiellement jusqu’à présent. Composée de trois ensembles distincts : « Cigales ramassées », « Le temps qui passe » et « Ciel et Terre contemplés », cette série a débuté vers 2004 et s’est progressivement développée grâce à un va-et-vient constant entre la création d’images et la réflexion, à l’image d’un arbre qui approfondit ses racines, étend ses branches et se couvre de feuillage. À la fin de chaque été, Fugo ramassait les cigales mortes tombées près de chez lui ou dans la cour de l’école voisine. En examinant les corps qu’il tenait entre ses mains, il constatait que chacun portait une particularité : certaines …