Author: SG-PHOTO

KIMIKO YOSHIDA (吉田公子) 🖋

« Tout ce qui n’est pas moi m’intéresse. »  Ce furent là les premiers mots de la photographe japonaise Kimiko Yoshida lors de notre rencontre1. Déclaration a priori surprenante au vu de son œuvre essentiellement constituée d’autoportraits ! On comprend dès lors que la représentation narcissique de sa figure n’est pas l’enjeu esthétique du travail de Kimiko Yoshida. Depuis ses toutes premières séries d’autoportraits débutées en 2001, l’artiste cherche en réalité à disparaître de l’image en usant de divers artifices. Au-delà d’une réflexion sur la vanité de la représentation de soi, la photographe médite plus largement sur la vanité des images qui, par définition, ne peuvent que montrer une absence : un instantané peut seulement capturer une image du sujet et non le sujet même… Légendes © Kimiko Yoshida Courtesy Patrimoine Paco Rabanne ill.1 (fond blanc) Kimiko Yoshida, Peinture (Marquise de Pompadour de François Boucher). Autoportrait, 2010. ill.2 (fond noir) Kimiko Yoshida, Peinture (Judith de Cranach l’Ancien). Autoportrait, 2010.  

PROVOKE 🖋

Evoquer l’aventure du magazine Provoke exige du lecteur occidental d’aller bien au-delà d’une lecture « passive » classique, la découverte de la production photographique japonaise s’étant faite en France dans un évident désordre chronologique, au gré des échanges, expositions ou publications parvenus jusqu’à nous. Il a semblé alors vital de restituer l’évènement dans son contexte politique, social et économique avant de le contextualiser dans une période artistique commençant dès les années 1950. Le Japon connaît un fort essor économique et industriel au cours des années 1960. Dans le domaine de la photographie, la production de matériel se développe et, avec elle, la pratique, professionnelle comme amateur. Les marques japonaises se font connaître à l’étranger : Canon, qui lance sur le marché son premier reflex, au début de la décennie 1960; Nikon, dès la guerre de Corée, par le biais des reporters internationaux basés à Tōkyō, ou grâce à son partenariat avec la NASA pendant l’épopée de la conquête de la lune. La scène photographique japonaise est d’ailleurs dominée à cette époque par le photojournalisme avec …

(Un autre) Éloge de l’ombre |Musée Réattu 👁

Au musée Réattu, à Arles, vous est proposée une exposition  de grands photographes japonais contemporains : Eiichiro Sakata, créateur d’étonnants portraits d’artistes ; Kishin Shinoyama, maître du nu féminin et réalisateur d’une fascinante série sur une maison de tatouage à Yokohama ; Keiichi Tahara et Senji Taniuchi, dont les séries Fenêtres et Reflections respirent le « Ma » (間), un concept purement japonais fusionnant les notions de temps et d’espace.

11 mars 2011 🎧

©  Yuki Iwanami INSTANT POD (Le podcast est uniquement en français. Pour la traduction anglaise, vous trouverez ci-dessous le texte qui sera automatiquement traduit en anglais en cliquant sur le drapeau anglais) Bienvenue sur Instant POD, le podcast minute de Charlène pour Sugoi Photo consacré l’actualité photographique nippone. Instant POD, c’est un mot-clé, un artiste ou une photo en lien avec cette actualité pour en découvrir plus sur la photo japonaise contemporaine. podcast ©  Charlène Veillon & sugoi.photo

Tomoaki Makino exposé à la galerie KANA KAWANISHI PHOTOGRAPHY, Tokyo

Poteaux électriques 🎧

INSTANT POD Suginami-ku Honan. 35°41’02.2”N 139°39’31.2”E © Tomoaki Makino  VOICI CI-DESSOUS LE TEXTE DU PODCAST (Le podcast est uniquement en français. Pour la traduction anglaise, vous trouverez ci-dessous le texte qui sera automatiquement traduit en anglais en cliquant sur le drapeau anglais) Bienvenue sur Instant POD, le podcast minute de Charlène pour Sugoi Photo consacré l’actualité photographique nippone. Instant POD, c’est un mot-clé, un artiste ou une photo en lien avec cette actualité pour en découvrir plus sur la photo japonaise contemporaine. (podcast ©  Charlène Veillon & sugoi.photo)

Merge Imago |Hiromi KAKIMOTO 👁

La galerie – The Third Gallery Aya – est heureuse d’annoncer sa sixième exposition d’œuvres de Kakimoto Hiromi, intitulée Merge Imago. Sa pièce maîtresse est une nouvelle série de photographies prises en Suède en décembre 2017. Les œuvres s’inspirent de phénomènes dans lesquels des substances aux propriétés différentes ne se mélangent pas facilement, même si elles se ressemblent au premier coup d’œil, ce que l’artiste a remarqué dans le cas de l’eau saumâtre, c’est-à-dire des zones aquatiques où l’eau douce et l’eau de mer se mélangent.